Commémoration des 60 ans du pogrom d'Istanbul UniGe

Commémoration des 60 ans du pogrom d'Istanbul à UniGe: merci à tous!

Je souhaite utilisée la tribune internet à ma disposition pour remercier, toujours sans micro et de façon moins émotive mais non moins sincère, toutes les personnes venues commémorer les 60 ans du pogrom d’Istanbul lors de cette soirée-débat: les nombreux témoins directs qui ont vécu cette nuit du 6 au 7 septembre 1955, mais aussi les nombreuses personnes venues découvrir ce fait de l’histoire contemporaine; également, l'êveque Makarios de Lampsaque, le Rév. Père Aljanian, le  Rév. Père Tsetsis, M. l’Ambassadeur Alexandris, M. le Consul Ypsilantis, les personnalités de Genève, les professeurs, les étudiants et tous les anonymes. Je remercie notamment, son Eminence le métropolite Jérémie de Suisse, venu nous transmettre le message de Sa Sainteté Bartholomée Ier, Patriarche Œcuménique de Constantinople. Tous avons été très honorés et émus de l’attention portée par Sa Sainteté Bartholomée à cette manifestation du bout du lac Léman. Nous Lui en sommes profondément reconnaissants.

C'est dans l'optique de permettre

  • une large diffusion de ces événements tragiques pour qu’ils soient connus en dehors de la communauté romaia/grecque d’Istanbul,
  • une meilleure compréhension de ce qui a poussé à l’exil des milliers de Romii et la formation de son importante diaspora,
  • à notre communauté de se tourner vers l’avenir en accomplissant son devoir de mémoire envers ses parents, au sens large,

que l’AGCOS en collaboration avec l’Université de Genève a eu le plaisir de projeter, en première publique, le documentaire de Georges Moutevellis sur le pogrom d’Istanbul ainsi que de recevoir la Fédération œcuménique des Constantinopolitains (EFC, ou Oi.Om.Ko. en grec), en la présence de son président, M. Ouzounoglou, professeur au Polytechnicum d’Athènes (Grèce), de même que M. Akgönül, professeur à l’Université de Strasbourg (France) et M. Aktar, professeur à l’Université de Bahçeşehir (Turquie). 

Il va s’en dire que nul n’eut été possible sans la collaboration efficace de Mme Lazaridis, professeur à l’Unité de grec moderne de l’Université de Genève, qui nous a reçu en ses locaux et qui a modéré les présentations et débats avec diligence et intelligence.

Merci également à tous ceux qui ont œuvré en coulisse au succès de cette soirée-débat!

Dominique Morabito